Au fil des saisons

Entre diversité et quantité


Busard des roseaux (Circus aeruginosus) © J. Sudraud
Le Busard des roseaux (Circus aeruginosus) survole quotidiennement la réserve à la recherche de proies.

Plus de 140 espèces sont observées chaque année sur la réserve « Michel Brosselin ». Chaque période de l’année possède une ambiance qui lui est propre. Pour devenir le spectateur privilégié de ce ballet quotidien, il vous suffit de passer un moment dans l'observatoire.


Au printemps et en été, une grande diversité

Illustration d'Échasse blanche - Benoit PerrotinLes périodes de migration, de la fin février à mai et de la fin juin à octobre, sont synonymes de richesse. La plupart des oiseaux d'eau en route pour leurs quartiers d'été ou d'hiver longent les côtes et s'arrêtent le temps d'une pause dans les secteurs de marais favorables. La réserve est alors une zone de quiétude idéale, vous donnant par exemple l'occasion d'observer :

Et de très nombreux autres migrateurs comme des chevaliers (gambette, culblanc...), des bécasseaux (minute, cocorlis...), des gravelots ou encore différents rapaces... Les comptages réalisés à ces périodes permettent souvent de dénombrer entre 40 et 50 espèces différentes (passereaux exclus) sur une même journée.

En automne, les oiseaux désertent le site

Petit à petit, les zones en eau s’assèchent et le site devient momentanément moins attractif jusqu'aux prochaines pluies.

Grues cendrées adulte et jeune
La Grue cendrée (Grus grus) est de plus en plus présente sur la réserve entre octobre et mars

L’hiver, la saison de l'abondance

Avec la mauvaise saison, venus d'Europe du Nord, de Scandinavie, voire de Sibérie, les hivernants prennent possession des "baisses" à nouveau en eau. En fonction de la rigueur du climat, leur nombre est plus ou moins conséquent mais, en général, c'est en centaines et en milliers que nous comptons :

  • l’Oie cendrée
  • le Canard siffleur
  • la Sarcelle d’hiver
  • la Grue cendrée

Accompagnés entre autres par le Hibou des marais, le Busard Saint Martin, les Faucons pèlerin et émerillon ou le Pluvier doré... Même s'il y a moins d'espèces (de l'ordre d'une trentaine par jour) qu'en période migratoire, le spectacle est tout autre et mérite également le détour.

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